Elle est extrêmement
variable selon la récupération totale ou non des déficits
neurologiques et selon la durée nécessaire à cette
récupération, de quelques semaines à quelques mois.
Elle est d'autant plus rapide que le sujet est jeune. L'évolution
régressive suit un sens descendant dans l'ordre inverse
de l'installation en commençant par les troubles sensitifs.
En dehors des complications
de la phase aiguë, les complications du décubitus
doivent être prises en compte et traitées parfois préventivement
(pneumopathies de surinfection, thrombose veineuse profonde et embolie
pulmonaire (EP) ).
Les séquelles motrices sont distales, prédominent aux membres
inférieurs. Au minimum, il s'agit d'une abolition définitive
des réflexes ostéo-tendineux. Elles sont graves dans 5 à
10% des cas. Peuvent s'y associer une paralysie faciale, des dysesthésies
des extrémités et des troubles de la sensibilité
profonde.
PRONOSTIC
En dehors des possibles complications,
les éléments de mauvais pronostic sontl'importance
et la durée des paralysiesde la phase de plateau.
La survenue des manifestations respiratoires et de troubles neuro-végétatifs
sont le 2° facteur pronostic.