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> Neurologie

POLYRADICULONEVRITES ET SYNDROME DE GUILLAIN - BARRE

Définition, Intérêt
Physiopathologie
Circonstances de Découverte

Diagnostic Positif
Diagnostic de Gravité
Diagnostics Différentiel, Etiologique
Evolution, Pronostic
Traitement, Conclusion




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DIAGNOSTIC DIFFERENTIEL et DIAGNOSTIC étiologique selon la définition du SBG (démyélinisation aiguë primitive)

1) Les démyélinisations primitives chroniques (>30j)

De fréquence nettement moindre, elles évoluent sur plusieurs semaines ou mois, le plus souvent par poussées successives. Il faut cependant savoir que le syndrome de Guillain-Barré est parfois sujet à rechute.

Dans le doute, le diagnostic différentiel est apporté par la biopsie nerveuse, qui parfois retrouve une étiologie.

2) Les démyélinisations secondaires

NB: plus que de vraies étiologies, les circonstances prodromiques du syndrome de Guillain-Barré sont des circonstances étiologiques faisant parler de forme primitive.

a) Les démyélinisations asymétriques ne sont pas des syndromes de Guillain-Barré

Les affections médullaires comme une myélite transverse ou une compression, la poliomyélite (où il n'existe pas d'atteinte de la sensibilité objective) ou la maladie de Lyme sont asymétriques. Dans ces 2 derniers cas, la réaction cellulaire inflammatoire est immédiate. La méningoradiculite de la brucellose peut simuler un syndrome de Guillain-Barré mais s'y ajoute une participation centrale et une réaction inflammatoire.

NB: dans le syndrome de la queue de cheval, les troubles sphinctériens et l'anesthésie en selle font le diagnostic différentiel.

b) Les pathologies à l'origine de démyélinisation

Les intoxications médicamenteuses ou professionnelle, les affections malignes cancéreuses ou lymphomateuses, plus spécifiquement la porphyrie intermittente aiguë où coexistent des douleurs abdominales et des troubles psychiques (importance des dosages urinaires de l'uroporphyrine III et du porphobilinogène), et les manifestations neurologiques précoces de l'infection VIH donnent des tableaux comparables au syndrome de Guillain-Barré.

c) Le syndrome de Miller-Fisher

Il associe: paralysie de la musculature oculaire extrinsèque, un ptosis, une ataxie avec syndrome cérébelleux, une abolition des réflexes ostéo-tendineux sans déficit moteur. Les données des examens complémentaires sont les mêmes que dans le syndrome de Guillain-Barré. L'évolution est spontanément favorable en 3 à 6 semaines.

Dernière modification de cette fiche : 26/10/2007


 Auteur : Equipe Médicale Medinfos

 



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