Le diagnostic différentiel
doit être fait avec toutes les affections pouvant donner lieu à
des manifestations neuro-psychiques, en particulier les comas toxiques
et neurologiques, une association étant tout à fait
possible.
La gravité d'un
épisode ne repose pas sur la profondeur de la baisse de glycémie
mesurée mais sur la durée de l'épisode et
la présence d'un coma, de convulsions et de troubles
neurologiques séquellaires au réveil.
La mort par coma hypoglycémique
est exceptionnelle.