Au niveau anamnestique,
les conditions pouvant entraîner une hypovolémie même
minime sont susceptibles d'entraîner une colique néphrétique
(long voyage, sport, forte chaleur, non-accessibilité à
l'eau...).
Le douleur spastique de
colique néphrétique est brutale, plus rarement d'apparition
progressive. Son siège est varié selon celui de l'obstruction
urétérale. La douleur n'a classiquement pas de position
antalgique.
L'intensité douloureuse est sans rapport avec la taille du calcul,
ni obligatoirement avec une lithiase
urinaire.
Dans tous les cas cependant,
l'irradiation vers les organes génitaux externes doit être
recherchée. Il peut exister des Signes fonctionnels urinaires
bas orientant efficacement le diagnostic, digestifs le faisant
errer. Souvent, la symptomatologie se résume à un équivalent
mineur ou aux signes associés.
Les signes
de gravité d'une colique néphrétique doivent être
connus: hyperthermie,
insuffisance rénale, et anurie (obstruction bilatérale ou
sur rein unique) et hyperalgie malgré le traitement. Il faut rapidement
rechercher les conséquences de l'obstruction: ECBU, fonction rénale
et existence d'une dilatation.