La maladie de Kahler est encore
constamment mortelle. Son diagnostic est en règle simple et obéit
à une hiérarchisation des examens.
Le principal diagnostic différentiel
sont les gpathies monoclonales bénignes dont il n'existe encore
aucun critère de distinction.
De réels progrès
ont été réalisés par l'intensification thérapeutique
avec apport de cellules-souches et facteur de croissance hématopoïétiques,
permettant une survie prolongée.